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L'homme moderne

« Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin ».
Henry Ford
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  L'année 2011, sera l'année du dévoilement des mensonges...



L'homme moderne ne sent plus le besoin de réfléchir aux idéaux du progrès, il s'acommode de l'état du monde,bercé par
le ronronnement du condition-
nement, du matérialisme.

L'homme moderne est bien plus résigné qu'il ne l'avoue et pessimiste au fond de lui, ne croyant plus à la possibilité d'un progrès  SPIRITUEL et ETHIQUE pour l'individu et l'humanité, donc ne croyant plus à  ce qu'il y a d'essentiel dans la civilisation.

Les nouveaux veaux d'or se nomment : croissance, pouvoir d'achat, liberté sexuelle et bien sûr cette nouvelle morale éternelle du panem et circences.Du pain et des jeux, en somme le meilleur des mondes !


Le Bonheur n'est plus dans la transmission de valeurs, de biens etc.... Attali nous le confirme dans son récent ouvrage Petite Histoire de l'Avenir. Il se limite à satisfaire le goût pour le plaisir et à détruire tout ce qui peut y nuire. D'où l'avortement et l'eugénisme.


Pourquoi sommes nous arrivés au bord du gouffre ?




Que faire pour résister :

1.  Trouver les informations fiables.

    


2.  Les faire circuler.
 
    

3. Acheter de préférence ce dont nous avons besoin (alimentation, produits, livres) dans des petits commerces indépendants ou sur les marchés.

     


4. Se réserver du temps vraiment libre pour laisser le corps, la parole et l'esprit se reposer et se fortifier ( promenade, lectures de qualité etc...)


     


5.  Se  créer  le moins de contraintes possibles ( crédits, dépenses inutilies, besoins artificiels etc...)

     


6.  Resserrer les contacts avec les personnes fiables.

     

7.  Adopter en toutes choses une conduite d'être humain civilisé digne de ce nom.

     


8 . Pour les croyants, développer la pratique spirituelle intérieure ( méditation, souhaits, prières, foi authentique...) pour notre propre bien et celui d'autrui.

     


9. Quoi que l'on fasse, observer honnêtement la motivation profonde qui nous anime : cela permet de se rendre compte qu'une part non négligeable de nos activités quotidiennes relève plus du conformisme ou du désir de "paraître" qu'autre chose. Ainsi se dégageant d'activités coûteuses en temps, en énergie, voire en argent, mais totalement dérisoires, en fait, nous découvrons un gisement, une réserve de temps, d'énergie et de moyens pour donner de l'ampleur et de l'intensité à tout ce qui précède.



Profitez pleinement de la lecture sur le blog
tant que cela est permis....Imprimez les articles qui vous intéressent !

La vie miniaturisée !










A l'Âge réel d'un mois, l'être humain mesure quatre millimètres et demi. Son coeur minuscule bat déjà depuis une semaine, ses bras, ses jambes, sa tête, son cerveau sont déjà ébauchés. A deux mois d'âge, il mesure de la tête à la pointe des fesses quelques trois centimètres. Il tiendrait replié dans une coquille de noix. A l'intérieur d'un poing fermé, il serait invisible, et ce poing fermé l'écraserait par mégarde sans qu'on s'en aperçoive. Mais ouvrez votre main, il est quasiment terminé, mains, pieds, tête, organes, cerveau, tout est en place et ne fera plus que grossir. Regardez de plus près encore, avec un microscope ordinaire, et vous déchiffreriez ses empreintes digitales.
Tout est là pour établir dès maintenant sa carte d'identité nationale.
 


Professeur Jérôme Lejeune

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Rappelons que l'avortement par naissance partielle consiste à pratiquer, après le délai légal de douze semaines suivant les dernières règles, une intervention dite" par dilatation et extraction" au cours de laquelle le praticien extrait d'abord les jambes et le torse du foetus, pour aspirer ensuite chirurgicalement le contenu de la boite crânienne de l'enfant afin de faciliter le passage de la tête. Cela permet de tuer le bébé avant sa naissance complète et d'éviter ainsi que la mort provoquée soit considérée comme un infanticide. ( voir article ici )


° ° °

° °
°

 

***  je me permettrais d'ajouter qu'il n'y a pas si longtemps, les "faiseuses d'anges ou Avorteuses"étaient passibles de la peine de mort,La dernière femme condamnée à mort en France fut l’avorteuse de Cherbourg, Marie Louise Giraud,exécutée le 30 juillet 1943...
 

 

 

femmes enceintes


lectures


TELEPHONE PORTABLE :
Comment se protéger
Auteur : Annie Lobé

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Un bel ouvrage d'annie Lobé, qui met en garde sur le Portable qui est pratique, mais dangereux.
Le portable en veille émet en permanence des ondes imperceptibles qui traversent la peau et viennent modifier le fonctionnement de nos cellules. Et les micro-ondes émises par les portable sont même capables de passer au travers des murs !

Ceux qui se croient à l'abri parce qu'ils ne s'en servent "presque pas" sont donc tout autant concerné que les "accros". Et que ceux qui "ne peuvent pas travailler sans" leur portable.

Quelle durée de communication ne pas dépasser ?
Faut-il utiliser une oreillette ou un kit mains-libres sans fil ?
Les "protections" collées sur les appareils sont-elles efficaces ?
Comment se protéger en cas d'usage professionnel ?
Les autres appareils sans fil sont-ils sans risques ?

Ceux qui veulent agir pour préserver leur santé et celle de leur entourage (les bébés par exemple) trouveront
dans ce livre d'utiles conseils basés sur des faits scientifiquement prouvés et sur une enquête minutieuse.

        ______________


      



La France se prépare à un gigantesque bouleversement.


Sans plan d'ensemble, sans consultation démocratique, les éoliennes poussent comme des champignons de 150 mètres de haut : 2000 aujourd'hui, 15 000 à venir.

Pourquoi importer ces gigantesques machines qui défigurent notre paysage alors que la France exporte déjà une partie de sa production électrique ?  Pourquoi les dommages collatéraux de ces machines sont-ils systématiquement minimisés ? Sait-on que les éoliennes entraînent une hausse des émissions de gaz à effet de serre ? Le contribuable a-t-il bien compris qu'il subventionne cette fort rentable industrie ? Et qui se cache derrière ce puissant lobby de promoteurs ?

A toutes ces questions, Jean-Louis Butré apporte des réponses précises et lance un cri d'alarme pour dénoncer la plus grande IMPOSTURE écologique de notre époque.

De formation scientifique, Jean-Louis Butré est président de la Fédération Environnement Durable et des associations de protection de l'environnement Vent du Bocage et Vent de la Vienne.


Voir article ICI

_______________________________________

En vente :
SA D.P.F
BP 1
86190 Chiré-en-Montreuil
tél : 05.49.51.63.50

_______________________________________

 

lucienne

L'auteur en quelques lignes

Lucienne Foucras, professeur agrégée, est l’auteur du Dossier Noir du Vaccin contre l’hépatite B,

éditions Le Rocher 2004, réédité en version remaniée et actualisée par les éditions marco pietteur,

collection Résurgence, en mai 2009 sous le titre : Le Nouveau Dossier Noir du vaccin Hépatite B.

 

Voir article ICI

 

Dossiers thématiques

Mercredi 16 février 2011 3 16 /02 /Fév /2011 00:23

 

  .../...

suite du 1er volet

 

ECOLO ET PROPAGATEUR DE LA PESTE MONDIALISTE

 

 


 

 

Le « cavalier vert » a substitué au danger nucléaire de la « Guerre froide » un autre danger : L'humanité elle-même.

Il appelle donc à l'embargo sur les technologies modernes pour le tiers-monde, prétextant qu'elles pourraient être détournées à des fins militaires.

A Rio, il déclare : «  Nous assistons à une collision entre notre civilisation et la terre, pour laquelle il y a trois facteurs responsables. Le premier est l'augmentation de la démographie. Ma génération, celle du Baby-Boom, est née après la seconde guerre mondiale quand la population mondiale dépassait à peine le seuil des 2 milliards. Maintenant, j'ai 50 ans et nous avons quasiment atteint les 6,5 milliards; mais avec l'espérance de vie, ma génération connaîtra une population de 9 milliards. Il a fallu 10 000 générations pour arriver à 2 milliards de personnes, mais actuellement en l'espace d'une vie, nous passerons de 2 milliards à 9 milliards d'habitants. Cela se traduit par une plus grande demande et pression exercée par les nations les plus pauvres dans le domaine des besoins alimentaires, en eau. Cependant les ressources naturelles sont limitées ».

 

On retrouve les délires de Thomas Robert Malthus qui, il y a deux siècles, soutenait que la population croît selon une logique géométrique ( 1-2-4-8-16-32) tandis que la production alimentaire suit une croissance arithmétique (1-3-.5-7-9-11).

Quand ces deux courbes ne sont plus en correspondance, que la production alimentaire ne s'accorde plus avec la croissance démographique, les revenus s'écroulent jusqu'à un niveau de subsistance. Selon les politiques malthusiennes, le seul moyen d'éviter cet état de pauvreté est de limiter les naissances.

 

La fausseté de l'argumentation malthusienne est depuis longtemps démontrée. Ce sont au contraire les plus peuplés qui sont les plus prospères pour autant qu'ils appliquent une politique de développement et pas de stagnation.

 

La planète peut assurer une vie décente à une population beaucoup plus nombreuse, sous réserve d'une répartition équitable des richesses et surtout d'une consommation responsable. Mais, aux États-Unis 70% des cultures céréalières (contre 36% dans le monde) et 50% de l'eau consommée servent à l'alimentation des animaux de boucherie. Le Wold resources Institute a établi qu'un Américain consomme annuellement 122 Kg de viande, contre 88 Kg pour un Italien. Or pour produire 5 Kg de viande bovine, il faut la quantité d'eau nécessaire à une famille occidentale en une année. Pourfabriquer une paire de jeans, il faut 10 000 litres d'eau; pour irriguer 10 000m² de terrain de golf, 670 000m3 sont nécessaires chaque année.

Mais dans le monde 400 millions d'enfants n'ont pas accès à l'eau potable et 2 millions meurent de déshydratation chaque année.

 

Ces chiffres sont absents des études d'Al Gore, qui se vante que le monde savant accréditerait ses positions, alors que dix-sept mille scientifiques américains pétitionnent contre ses mensonges.

«  Eco-mensonge ! » proteste d'ailleurs le quotidien allemand Bild(30 mars 07): « Les périodes de chaud et de froid alternent depuis toujours avec des augmentations et des diminutions en dioxyde de carbone. Les hivers chauds ne constituent pas la preuve d'un réel changement climatique. En été 1904, une chaleur tropicale écrase l'Europe et assèche les fleuves. En 1907, l'hiver est si doux que les fleurs bourgeonnent. Des scientifiques danois en attribuent la cause au soleil qui n'a jamais émis de radiations solaires si intenses durant les millénaires précédents.

La quantité de CO² dans l'atmosphère ne dépend pratiquement pas des gaz d'échappement. L'activité humaine y contribue très faiblement de 1 à 4% des émissions planétaires. La production de CO² provient en majorité des océans. »

 

En fait , la surproduction de superflu participe du génocide bienveillant et garantit la croissance des trusts industriels, des banquiers apatrides et de leurs larbins, les politiciens prétendument écologistes.

 

L'élimination des populations se fait en suscitant des peurs sur des dangers écologistes inventés; en imposant la culture de mort; en inventant de nouveaux virus; en déclenchant de nouveaux conflits; en fabriquant des complots terroristes.

Le but est d'instaurer un gouvernement mondial, imposant sa dictature à une population d'autant plus contrôlable et maîtrisable qu'elle est réduite et paralysée par la peur.

 

Comment ne pas voir dans le développement de la vidéo surveillance un signe avant-coureur de tous ces desseins ? Le monde du 10 juillet 07 écrit que le royaume-Uni « abriterait en réalité 4,2 millions de caméra, soit une pour 14 personnes. (…) Un londonien peut être filmé jusqu'à 300 fois par jour ».A Paris, on envisage de placer des caméras sur tous les feux tricolores. Sous le même prétexte de sécurité routière, les automobilistes français sont soumis à un véritable terrorisme policier et fiscal alors que, dans leur enquête demandée par le ministère de l'Intérieur, Eric Heilmanna et Marie-Noëlle Mornet, chercheurs au CNRS, constatent statistiques à l'appui que « 

l'aide apportée par la surveillance à l'identification et à l'arrestation de suspect est faible » et «  que l'accent soit mis sur la prévention ou sur la répression, la vidéo surveillance a rarement apporté la preuve de son efficacité ».

Mais ce harcèlement atteint le but recherché : il accoutume les citoyens à renoncer à toute initiative, à toute contestation et à tout recours à la justice contradictoire. Les délires du « zéro victime » du « risque nul » et la dictature de la pureté environnementale n'ont qu'un seul et même but : fabriquer une humanité réduite au strict nécessaire, une réserve d'esclaves sans intelligence, sans discernement, sans âme, sans culture, sans identité, et que l'on récompensera par la distribution de mal-bouffe bourrée d'édulcorants et de programmes télé bourrés de pornographie.

Un métis de Golem ligoté par des neuroleptiques et de robot contrôlé par ondes électro-magnétiques.

 

Ainsi le monde sera, comme annoncé par Jacques Attali, constitué de l'hyper-classe : « groupe composé de plusieurs dizaines de millions de nomades volontaires qui créent et manipulent les informations » et une gigantesque classe moyenne domestiquées par les jeux, loisirs, fêtes, sports, sectes, cinéma, tourisme, voyages dans l'espace et dans les drogues, seuls moyens de maintenir l'ordre social en faisant oublier aux esclaves la précarité de leur état d'être vivant.

 

Laurent Blancy

 

- Source : Le Libre Journal – n° 414 du 10 septembre 2007

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Mardi 15 février 2011 2 15 /02 /Fév /2011 06:58

 

 

ECOLO ET PROPAGATEUR DE LA PESTE MONDIALISTE

 

 


 

« Il semblerait que les hommes et les femmes aient besoin d'un mobile commun, plus précisément d'un adversaire commun, pour s'organiser et agir de concert (…) A la recherche d'un nouvel ennemi qui nous ferait nous unir contre lui, nous en sommes venus à penser que la pollution, la menace du réchauffement de la terre, la pénurie d'eau, la famine et le reste étaient de bon candidats. Tous ensemble, avec en plus leur interaction, ces phénomènes constituent effectivement la commune menace qui appelle la solidarité de tous les peuples. Mais en les désignant comme l'ennemi. Nous tombons dans un piège que nous avons déjà dénoncé, à savoir prendre à tort les symptômes pour les causes.

Tous ces dangers sont provoqués par l'action de l'homme, et ne seront surmontés que s'il modifie sa mentalité et son comportement. Le véritable ennemi commun de l'humanité, au fond, c'est l'humanité elle-même »

 

Ce texte incroyable, véritable déclaration de guerre à l'humanité tout entière est extrait de « question de survie » rapport du Club de Rome publié en 1991.

Véritable programme central du projet mondialiste, il procède de la pensée malthusienne qui inspire la démoniaque imposture de l'écologie dont Sarkozy est le complice comme en témoigne son idée de faire un ministère d'État de l'ancienne planque pour bobos que furent l'Écologie, le Développement et l'Aménagement durable.

 

Au niveau mondial, la figure emblématique de ce projet est l'ancien candidats à la présidence des États-Unis Al Gore.

Du Süddeutsche Zeitung au Times, en passant par O Globo, Gore monopolise les « unes » de la grosse presse mondiale depuis qu'il a entrepris de populariser « An inconvenient Truth » (Une vérité dérangeante) le documentaire qui participe à ce complot contre la vie.

Juppé, qui devait occuper le ministère d'État voulu par la mafia mondialiste, disait : «  J'ai vu le film d'Al Gore. J'ai participé à Montréal à une conférence sur le réchauffement climatique. Là, j'ai compris que si nous ne nous relevions pas les manches, nous organisons un suicide collectif. »

 

Diffusé dans les écoles et universités du monde entier, accompagné de conférences publiques, ce document de propagande a reçu deux Oscars. Son producteur, Paramount Classics, division de Paramount Pictures dirigée pendant vingt ans par Adolph Zukor, Juif de Hongrie, appartient à un conglomérat industriel et financier, la Gulf Western Industries Incorporated contrôlé par Charles Bluhdorn, Israélite autrichien devenu un géant américain du sucre et du tabac. Le réalisateur en est David Guggenheim, fils de Charles Guggenheim, Juif né en Allemagne.

 

Membre du très influent CFR, de la Trilatérale (fondée par Rockefeller), vice-président de William Jefferson Blythe (Bill Clinton), candidat à la présidentielle de 2000 contre Bush fils, parent de Brice Lalonde né Lévy, Gore est aux États-Unis ce que la mafia mondialiste voulait faire de Juppé en France : L'homme de pointe du mouvement New Age.

 

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Gore dont le patronyme évoque l'horreur sanglante est surnommé «  Le cavalier vert de l'écologie ». Dans l'apocalypse le « cavalier vert » plus couramment appelé « cavalier pâle » apporte la mort par la pestilence et les pandémies.

 

Tout « vert » qu'il est, Gore appartient au «  Red Establishment », la haute société rouge. Il y fut introduit par son protecteur Armand Hammer, fils de Julius, fondateur du parti communiste américain, financier de Lénine et ami de Staline.

 

Fondateur de l'Occidental Petroleum, Hammer , mort en 90, finança la propagande sur le prétendu réchauffement climatique, une des armes du « benevolent genocide » ( le génocide bienveillant) préconisé par Kissinger pour réduire à moins d'un milliard la population humaine.

Dans « Onu, le jeu de massacre » Franco Adesso écrit : « Le préambule indispensable pour une acceptation inconditionnée aux programme de génocide par de soi-disant cercles mondialistes, est la haine de l'homme, la haine de son droit divin de procréer et de peupler la terre ».

 

C'était déjà le programme du club de Rome en 91.

 

Auparavant, en 1965, à San Francisco, lors du vingtième anniversaire des Nations-Unies, le président Johnson avait affirmé que «  cinq dollars investis dans le contrôle de la population équivalent à cent dollars investis dans le développement économique ».

 

Le 18 juillet 1969, Nixon invitait le Congrès « à réagir contre la croissance de la population mondiale », et l'année suivante, son administration diffusait une directive en vue de réduire la natalité.

 

Le 24 avril 1974, Henry Kissinger signait le National Security Memorandum 200, enquête sur l'impact de la croissance de la population mondiale et les moyens propres à la réduire.

 

En 1975, ce plan est mis en œuvre dans le monde entier : guerres civiles au Liban, En Angola, en Mozambique, coups d'État sanglants au Tchad, au Nigeria, au Honduras, au Pérou, au Surinam, en Uruguay, au Bangladesh, au Timor ; fondation d'une armée terroriste au Salvador, instauration au Brésil d'une dictature « démocratique » sabotage économique du régime chilien, assassinat du roi Fayçal d'Arabie, invasion indonésienne au Timor, envoi massif de population chinoises au Tibet, coup, soulèvement en Inde, révolution au Portugal, abandon du Vietnam par les États-Unis, instauration du régime de Pol Pot au Cambodge (deux millions de morts), début des années de plomb en Italie dont on sait aujourd'hui qu'elles furent activées par les services américains.

 

Cet activisme du chaos n'est qu'un des aspects de la culture de mort imposée par le mondialisme. Un autre aspect est la lutte contre la vie.

 

En 1982 Aurelio Peccei, agent d'influence soviétique, fondateur du Club de Rome, président de la Fondation Agnelli et ancien membre du conseil d'administration de Fiat, proclamait dans « Cent pages pour l'avenir » : « Le droit de naître n'est plus un droit absolu ».

 

En 1988, le duc d'Édimbourg, époux d'Élisabeth II, haut dirigeant maçonnique et président de la WWF (Organisation mondiale de protection de l'environnement), affirmait à la Deutsche Press : « Dans le cas où je renaîtrais, j'aimerais être un virus mortel pour contribuer à résoudre le problème de la surpopulation ».

 

Le 24 juillet 1980, le président Carter faisait publier un document de 1600 pages annonçant: « Si la tendance actuelle au développement démographique et économique se poursuit, en 2000, la planète sera davantage polluée moins stable économiquement ».

 

En 1994, la conférence du Caire sur la population et le développement planifie la destruction de l'institution familiale camouflée derrière la célébration de la liberté sexuelle, de l'avortement libre, de la stérilisation forcée, de l'euthanasie légalisée et de la pornographie homosexuelle débridée.

 

Déjà en juin 1992, à la conférence internationale de Rio de Janeiro sur l'environnement qui réunissait 140 pays et 7 892 délégations avec le financement des fondations Carnegie, Kattering, rattachées à Rockefeller et à Edmond de Rothschild, les mêmes projets avaient été avancés.

Al Gore conduisait la délégation américaine.

 

Son livre «  Earth in the Balance : Ecology and the Human Spirit » préconisait un contrôle sur la consommation des énergies et la politique industrielle des Etats reprend la campagne du gouvernement britannique contre les pays sous-développés dont le prince Philip recommande de réduire la démographie.

Financés par l'Onu et la Fondation Rockefeller, son documentaire, ses livres et ses conférences dans le monde entier visent à diffuser le mensonge de la surpopulation comme cause de misère alors que c'est évidemment la prédation des pays riches qui provoque cette misère comme en témoigne les milliers de faillites et de suicides dans le tiers-monde après l'industrialisation forcée des agriculteurs traditionnelles.


Laurent Blancy

 

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  ( suite dans le 2ème volet)

 

- Source : Le Libre Journal de la France Courtoise - n°14 du 10 septembre 2007

 


 

 

 

 

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Mardi 14 septembre 2010 2 14 /09 /Sep /2010 06:39

 

 

 

  LA FARCE DU « BIO », CAPRICE MÉDIATIQUE 

 

 

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Sait-on qu'aux USA on ne sait plus comment maîtriser le développement accéléré de la salmonellose qui tue désormais plusieurs milliers de personnes chaque année ?

Le Nouvel ordre économique ayant réservé au Etats-Unis la production des céréales – et quelques gigantesques complexes industriels spécialisés dans la barbaque aux hormones –, toute l'alimentation fraîche, viande, légumes, fruits, poissons, tend à être massivement importée du centre et du sud de l'Amérique et les services phyto-sanitaires, débordés, ne sont plus en mesure d'exercer un contrôle rigoureux.

 

Quant au bio lui-même, déjà se constituent en des lieux exotiques, loin des regards curieux, des zones de culture où, sur des centaines d'hectares, on plante tomates, courgettes, aubergines, poivrons, etc..., qui seront déversés, dûment labellisés, sur les marchés « nature » d'Europe du Nord et consommés par des gens qui, de toute façon, n'ont aucun moyen de vérifier la véritable origine de leurs aliments. Parallèlement, on « aménage » le territoire.

 

L'intention Voynet est bien de remodeler la nature, de l'encadrer, de la planifier et, tant qu'à faire, de normaliser les individus qui s'y trouve. La désertification rurale entre en plein cadre dans l'idéologie marxiste, qu'elle soit celle des technocrates mondialistes ou bien celle de leurs mercenaires écolos.

 

Ainsi, contre vents et marées, voit-on se mettre en place la politique annoncée depuis quinze ans par les tyranneaux bruxellois. La PAC 1992 visait en même temps que l'élimination en France de cinq cent mille agriculteurs, à faire pénétrer dans les cerveaux des rescapés la notion, tellement étrangère à l'esprit  paysan, de socialisation de la fonction rurale.

 

En 1981, lorsque les socialistes évoquèrent les « jardiniers de l'espace », ils suscitèrent soit de grands éclats de rire, soit des philippiques indignées.

Alors, petit à petit on façonna les esprits. On introduisit les quotas laitiers, et le paysan apprit à jeter sans protester le lait encore chaud qu'il venait, certes, de traire mais qui dépassait ce à quoi il avait droit. On définit le régime des jachères et le paysan, au départ indigné, puis résigné accepta d'être payé à ne rien faire.

On imagina les primes et, poussé par les agios et les échéances, il admit que sa survie passait par une aumône, substituée à la réalité des prix, dont le taux est fixé par des salauds perchés au trente-huitième étage d'une tour de verre et de béton.

 

Insensiblement le loup maigre habitué à la liberté – fût-elle au prix d'une nécessaire frugalité – devint le chien à collier de la fable. On a cassé les caractères les mieux trempés et réduit notre jeunesse campagnarde en une bouillie passée au moule du CNJA, du lycée agricole et de la Chambre d'agriculture. La voici docile et bien élevée. Quand enfin le système la contraint à la famine , il ne lui reste plus, geste désespéré et inutile qu'à murer la Perception voisine !

 

Le schéma qui s'installe est donc celui d'une agriculture cauchemardesque qu'on croyait réservé aux auteurs de science-fiction. C'est elle qui va produire l'essentiel de l'alimentation non importée. On y ajoutera une micro-agriculture organique, montée en épingle par le tambour médiatique, chargée de pourvoir aux exigences de « l'élite dorée », celle qui paye cinq millions de centimes une boite d'allumettes barbouillée par Picasso ou cent kilos de ferraille compacté par feu César. Enfin, les collines et les plateaux, où l'on ne peut pratiquer l'agro-chimie industrielles seront livrés au désert rural : « zones d'oxygénation », comme ils disent, qui serviront de tampons entre les immenses mégalopoles bétonnées et surpeuplées.

 

C'est là qu'on disséminera les « gardiens du paysage ». Cantonniers à Bac+4, ils entretiendront un espace castré où, le ouiquende, se déverseront les touristes de masse venus, en colonnes par deux, respirer cette nature encadrée. Il y aura quelques hameaux de vacances, avec leur clocher, leur lavoir, un troupeau d'oies, trois biquettes, un massif d'orties et un roncier greffé, plus cinq intermittents du spectacle déguisés.

 

Gilbert Monchanin

- Source : Le Libre Journal de la France Courtoise- n° 173 - 30 janvier 1999


 

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Lundi 13 septembre 2010 1 13 /09 /Sep /2010 07:48

 

 

 

  LA FARCE DU « BIO », CAPRICE MÉDIATIQUE 

 

 

Le désert rural n'est pas un hasard ni le fruit pervers de l'irresponsabilité technocratique. Il est une diabolique méthode de destruction permettant de parvenir aux résultats de la guerre sans avoir à faire la guerre.

 

C'est la technique utilisée afin de mettre un terme en une génération aux cinq mille ans de tradition qui ont construit nos pays européens. Dans les années cinquante, ces traditions étaient encore une formidable protection contre les délires progressistes dont nous sommes aujourd'hui les victimes.

 

La motorisation agricole, en bouleversant de fond en comble la société en l'espace d'une génération, aura été le plus grand malheur survenu dans nos campagnes. Puis, on généralisa l'amendement chimique, présenté comme une panacée contre la famine alors que celle-ci, mécanisme correcteur de déséquilibres artificiels, est d'abord la rançon de la surpopulation. Enfin, on imagina les traitements systématiques contre les maladies, aggravant la fragilité des plantes et des animaux hybrides, et l'imbécile prophylaxie des vaccinations obligatoires des cheptels rendues nécessaires par les techniques intensives imposées aux élevages. Tout ce programme, soutenu par de puissantes manipulations médiatiques, mit néanmoins plusieurs décennies à s'imposer.

 

Aujourd'hui, le matériel agricole est de plus en plus électronique; les ordinateurs sont embarqués sur les tracteurs et sur les moissonneuses. Le robot laboureur-semeur-cueilleur est proche.


On a commencé à insérer dans la tête des bovins des puces reliées à des satellites; on croise des gènes de cochon avec des gènes de colza. On bricole l'essence même de la nature.

On clone les brebis dans des sortes de concours qui ressemblent à ces joutes malsaines auxquelles se livrent les chirurgiens milliardaires pressés de réaliser le dernier exploit en médecine spectacle. Mais ce n'est pas seulement du spectacle. C'est d'abord du commerce.

 

Au prétexte de ce dernier, on joue avec le feu; on met en place les éléments indispensables à une explosion planétaire qui pourrait, en réduisant la population terrestre à quelques centaines de millions, rendre enfin à la nature ses droits originaux.

 

Or, ce sont les mêmes multinationales qui imposent cette agriculture bancaire, font dans le transgénisme et dans la chimie, produisent l'engrais qui gigantise le blé et le correcteur de croissance qui le nanifie, diffusent des désherbants de plus en plus corrosifs mais sautent en même temps sur le pactole « biologique ».

 

Bayer-Hoechst, Dupont de Nemours (Bronfman), Monsanto, Rhône-Poulenc, Ciba-Geigy, Novartis arrivent en rangs serrés sur le marché du « Bio » depuis qu'en 1996, lors de la réunion du Bilderberg de Toronto, il fut décidé que l'industrie mondiale devait changer d'image et se repeindre en vert. Il y a un argent fou à gagner dans cette affaire » et la manipulation des peuples et des sociétés impose aujourd'hui ces grimages écologiques qui ravissent les imbéciles.

 

La farce démocratique est en pleine phase hystérique. Avec 2% des voix, Mme Voynet devient ministre de « l'Aménagement » du territoire. Avec 6% Mr Yoshka Fisher est vice-chancelier d'Allemagne et ses colistiers trotskystes entrent en forcent dans le système.

Qu'on ne s'illusionne pas : l'agriculture biologique restera au stade d'un alibi destiné à convaincre que tout est fait pour aller dans le sens qui sied à la majorité, mais elle se limitera à une alimentation très chère destinée aux quelques centaines de milliers de privilégiés de la nomenclatura mass-médiatique. Pour la simple raison qu'elle est, cette agriculture biologique, une pure imposture, comme la manipulation écologique qui clapote autour d'elle. Hors l'agro-chimie il ne peut exister d'autre agriculture que traditionnelle, celle des paysans et de la France bocagère que, depuis un demi siècle, les progressistes et les marxistes, maîtres à penser des écologistes, se sont acharnés à détruire.


Il ne faut donc pas se laisser prendre au discours mensonger des larbins du Nouvel Ordre Mondial. L'humeur n'est pas au biologique que pour rassurer les paquets de consommateurs abrutis de publicités et qui ne réagissent plus qu'à des mots clignotants : « bio », « naturel », « label », »tradition », « grand-mère »,  « campagne »,  « terroir ».


Tout ce fatras romantico-débile destiné à faire oublier que seuls quelques-uns auront droit aux miettes du festin bio; les autres seront de plus en plus gavés de poisons. La double agriculture mise en place par la PAC 2000 va, en effet, renforcer le productivisme des régions de hors sol industriel et de très grande culture, tandis que le solde sera comblé par des importations massives de zones où aucun contrôle n'est possible et où la traçabilité des origines est une foutaise qui fait bien rire les initiés.

 

.../...

 

 

- Source : Le Libre Journal de la France Courtoise- n° 173 - 30 janvier 1999 ( 10 ans plus tard,......ces écrits ne font hélas que se confirmer à vitesse grand V)


 

voir articles :  Table rase sur sept-mille ans de culture rurale....volet 1.

et

Table rase sur 7 000 ans de culture rurale - 2ème volet.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jeudi 30 octobre 2008 4 30 /10 /Oct /2008 18:42


Du Paysan enraciné au nomade ( 2ème volet )


«C'est Curieux mais ces paysans qui vivaient il y a plusieurs millénaires pensaient
 et agissaient exactement comme nous il y a quelques années.
 C'est seulement depuis peu de temps que tout a changé
»

( Recueilli par Gustave Thibon in Retour au réel,
 cité par Jean-Clair Davesne dans l'Agriculture assassinée).


-----oOo-----






[...]

L'un des plus grand miracles de tous les temps
Dans les ruines de Timgad, de Cæaræ ou de Tipasa, il court encore des parfums de Campanie que deux millénaires et la catastrophe islamique n'ont pu effacer.
Or, cette force de la racine paysanne d'Europe est plus ancienne que Virgile, plus ancienne que l'Illiade, plus ancienne que les champs de seigle de Sumer.
Elle renvoie inévitablement aux clairière d'Europe où les premiers paysans s'enfoncèrent dans leur sol comme des pieux qui n'en finirent plus de raciner.
L'opiniâtreté de ces gens-là, par-delà des dizaines de siècles de la plus tumultueuse des histoires (épidémies, guerres, invasions, flux et reflux d'immenses masses humaines, tourbillon jamais interrompu qui ne cessa de cavalcader à travers le continent), est l'un des plus grands miracles de tous les temps. Il étaient là et ils se battirent souvent contre l'Autre, courbèrent l'échine plus encore, laissèrent passer le fer et le feu. Et puis, ils reconstruisirent, réensemencèrent, replantèrent et renouvelèrent sans colère et sans état d'âme le cycle de la VIE.
Qu'elle espèce au monde s'obstina jamais avec autant d'opiniâtreté ?  Spengler, encore , avait raison: ils devinrent racine. Même quand les villes braillardes auxquelles ils ne comprenaient rien commencèrent à briser la ligne d'horizon, ils se turent et continuèrent à panser leurs bêtes et leurs champs. ils regardèrent le ciel, y virent, comme leur ancêtres des premiers âges, les oies sauvages qui glissaient vers le Sud en criant, annonçant que l'hiver arrivait et que la nature était immuable.Les villes s'effondrèrent au pied de l'horizon, le vent se leva sur les ruines des civilisations.

Le paysan écarta simplement les linteaux de pierre brisés afin de poursuivre son sillon. Et il en fut ainsi, siècle après siècle, civilisation après civilisation. Tandis que l'homme de la Terre, austère et besogneux, s'occupait de l'essentiel et gardait intact le patrimoine de tous, celui de la Ville, la tête dans les nuages, bâtissait dans le rêve. Jusqu'à ce que le château de cartes s'effondre et que la civilisation, refoulée par le ressac de l'Histoire, se vienne pourrir dans la mémoire universelle.
Il était là, pourtant, à sans cesse relancer l'espoir, le paysan d'Europe. Lui n'avait guère changé, tandis que les villes folles gesticulaient, que de nouvelle civilisations montaient des échafaudages à l'assaut de la Tradition et tentaient orgueilleusement  de changer les hommes.
Ce n'est pas dire, pour autant, que dans les fermes basses cachées dans les bocages on n'avait pas le sens du progrès, de l'évolution. On l'avait peut-être plus qu'ailleurs. Ce n'est pas dire non plus que l'on refusait l'amélioration des choses, si, en tout cas, on se méfiait du changement au moins autant que de l'Etranger.
Mais on avait le souci , d'abord, de préserver l'irremplaçable trésor que la sagesse des générations avait accumulé : l'expérience qui ne supporte pas la répétition novatrice.

 

C'est bien pourquoi la Terre s'est toujours méfiée de la Ville. La tradition n'aime pas la révolution. L'immense connaissance, engrangée par soixante-dix siècles de patiente activité est absolument antinomique des sociétés déracinées où s'épanouit le nomade, plus soucieux du profit immédiat que des générations futures.
Le paysan plante des chênes pour mille ans. Le nomade se satisfait de pins pour vingt ans.
Telle est en fait la durée d'une maison, d'un lotissement, d'une ville nouvelle : construire, consommer et détruire.

Or, nous voici parvenus au bout du chemin. Le nomade a triomphé. EN CINQUANTE ANNEES LE PAYSAN A DISPARU.
Plus personne désormais ne va faire barrage à la démence progressiste. Il n'est plus de témoin de la sagesse, plus de patriarche enraciné, pour crier que la raison doit être plus forte que le rêve. Parce que le rêve, s'il en faut un peu, est porteur de folie.

La porte se referme sur l'Histoire.
Dans les campagnes d'Europe saccagées par les bulldozers et les pelles mécaniques, on a rasé les forêts, on a "calibré" les rivières d'antan entre deux rives boueuses minées par les maïs irrigués. On a jeté des tôles d'amiante sur les granges en ruines, écrêté les collines de bicoques en briques, balafré les vallons d'autoroutes. Le ciel est devenu une gare de triage pour gros porteurs et, où que l'on se tourne, il y a toujours une radio pour dégueuler son rap et sa pub usaïque. LA PORTE SE REFERME SUR L'HISTOIRE.
Au bout du décor lunaire beauceron - ou briard, peu importe - défiguré par trois générations de marchands de céréales se dressent les éperons fantasmagoriques de Disneyland. Dramatique illustration de l'imbécilité contemporaine.

Quand vont inéluctablement s'effondrer ses murs de pacotille, lorsque la  mégapole monstrueuse qui, alentour, disperse sur des centaines de kilomètres ses tentacules en béton croulera sous le poids de l'arrogance et de la vanité, plus personne, jamais,  ne poussera de sillons. Plus personne jamais, ne rappellera aux survivants comment, il y a très longtemps, les ancients s'y étaient pris pour reconstruire sur les ruines de Babel, de Babylone ou de Rome.
Dans le ciel de décembre, quelques troupes frileuses d'oies sauvages, silencieuses et déboussolées, remonteront vers le Nord !

Sur le monde sinistré, orphelin de ses géants, retourné aux âges néandertaliens, le Nomade pourra ricaner.

Gilbert Monchanin.

- Source : Le Libre Journal - n° 115 - Janvier 1997




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Mardi 28 octobre 2008 2 28 /10 /Oct /2008 10:00





DU PAYSAN ENRACINE AU NOMADE

SPENGLER, LA CULTURE, LA CIVILISATION.

~~~~~~~~~~







«Le Colosse en pierre appelé "ville mondiale" est au terme de l'évolution
 de chaque grande culture.
 Il s'empare de l'homme de culture dont la campagne a monté la psyché et en fait sa
propriété, sa créature, son instrument, finalement sa victime
».

Oswald Spengler - Le Déclin de l'Occident.


-----------------------


Peu d'auteurs ont su aussi précisément qu'Oswald Spengler analyser les grands mouvements qui, bouleversant les époques, conduisaient à coup sûr l'humanité supérieure d'apogée en destruction. Ainsi du passage de la culture à la civilisation. Et de celle-ci au chaos. Schéma qui se confond étrangement avec ce que nous vivons : 7000 ans de culture rurale, irréversiblement rasées par une civilisation citadine dont le triomphe actuel porte déjà  le germe de sa destruction imminente.
Pourtant, en  mettant l'accent sur des civilisations successivement disparues ou en cours de disparition, indienne, chinoise, classique, arabe et occidentale - Spengler est très certainement passé à côté de l'essentiel. A savoir que ces "civilisations" ne furent que des parenthèses dans la grande geste linéaire qui conduit du néo-lithique jusqu'à nous. Sans doute, plusieurs mondes, de plus en plus décadent - parce que de plus en plus techniques (1) et artificiels - se sont-ils succédés depuis notre ancêtre Cro-Magnon.


Même la chute de l'empire n'avait pas déraciné le paysan romain.
Mais il ne fut jamais touché au fondamental qui, par-delà les millénaires, demeura profondément enraciné dans la tradition rurale. Laquelle - peu importe dès lors l'essor mégalomaniaque des babels éphémères - ne cessa jamais de concerner la majorité des peuples et des races et de former le socle des nations et des clans. Même dans les pires instants de la Rome moribonde, abrutie de décadence, le paysan continue d'occuper la campagne. Et maintient des pérennités traditionnelles permettant à la société de survivre aux plus grands chocs.

« L'agriculture, écrit Spengler, a introduit, la première, une profonde révolution. Car elle est l'Art et, comme tel, absolument étrangère au chasseur et au pasteur. On bêche, on laboure non pour détruire, mais pour transformer la nature. Planter n'est pas prendre quelque chose, mais le produire. Ainsi on devient plante soi-même, c'est à dire paysan. On prend racine dans le sol qu'on cultive».
La relation entre la nature et l'homme qui en vit, entre la terre et l'homme qui la travaille, se fait mystique. C'est que Spengler affirme :
« D'hostile, la nature devient notre amie, notre mère. Nous sentons un profond rapport entre semer et engendrer, entre la moisson et la mort, le grain, et l'enfant.»

Dès lors, conclut Spengler, " la maison paysanne est le grand symbole de la sédentarité". Elle est elle-même plante, elle enfonce dans son propre sol ses racines profondes. Elle est  propriété au sens sacré.
Pourtant, avance-t-il en un fulgurant paradoxe, " toutes les grandes cultures sont des cultures citadines". Et d'expliquer, ayant précisé que ' l'homme supérieur...est un animal constructeur de cités",  le long et inévitable cheminement qui, du carrefour commercial rural, va déboucher sur la ville. De plus en plus énorme, de plus en plus gigantesque, jusqu'à devenir l'inhumaine mégapole, sous le regard effaré du paysan qui n'a jamais rien compris à cette civilisation faite d'un enchevêtrement de pierres et aujourd'hui de béton. L'âme de la cité,  construite dans toutes les grandes cultures autour d'un château, d'une cathédrale, d'un temple, d'un obélisque, d'une colonne dorique ou iolienne - toutes architectures profondément enfoncées dans le sol, en un lieu sacré,  rencontre de multiples forces télluriques - cette âme de la cité est à l'origine solidement liée au paysage. Elle entretien avec le monde naturel, celui du paysan, toutes sortes de réseaux invisibles qui tissent une relation affective permanente et réciproque. De cette conjonction sont nées les grandes cultures.
Et puis, la ville s'étend, dilue son âme, abandonne ses repères, change à la fois de formes et de peuple. Elle retourne peu à peu au nomadisme primitif, parce que des humeurs intellectuelles nouvelles venues d'ailleurs, insensible au paysage et à l'âme traditionnelle, diffusent des messages appelant au déracinement et faisant l'opologie de la transhumance et du métissage. La culture se meurt.
" Alors, dit Spengler, avec la civilisation commence la sénilité. Les vieilles racines de l'être se dessèchent dans la masse pierreuse des villes. L'esprit libre apparaît comme une flamme resplendissante qui s'élève dans les airs où elle s'éteint tout à coup".


Les villes sont devenues des agglomérats de béton au service des marchands.
Ainsi marque-t-il avec brutalité ce qui sépare la culture et la civilisation. Celle-ci étant l'aboutissement dévoyé de la précédente. La culture à son apogée donne la civilisation, laquelle s'auto-détruit dans une chute dont nous voyons sous nos yeux se manifester, en spasmes confus, les derniers soubresauts aux Etats-Unis. La civilisation usaïque, coulée dans son béton, ses borborygmes multi-culturels, sa technique devenue folle, est bien l'aboutissement lamentable de ce que fut la culture supérieure d'occident.

Le génie d'Oswald Spengler aura été d'extraire de l'enchevêtrement millénaire de l'Histoire l'élément singulier qui conduit à la fin de celle-ci.

La ville où des siècles durant se concentre l'intelligence d'un groupe, d'une culture, d'une race supérieure n'accède finalement à l'étincelle de la civilisation que pour autant qu'elle reste fidèle au paysage dont ce groupe, cette culture, cette race sont issus. En se coupant des force religieuses traditionnelles qui lui donnent son âme, en se laissant submerger par des masses exotiques qui ignorent tout de ce courant qui la vivifiait, en acceptant de ne devenir qu'un agglomérat, objet transhumant, au service des marchands, Babel se condamne.
Elle retourne au nomade et accomplit en quelques décennies une régression vers un passé étriqué dont il lui avait fallut des millénaires pour parvenir à s'extraire


Gilbert Monchanin

(1) Entendons-bien : l'objet, l'instrument, la technique, l'industrie apparaissent avec la conjonction d'une intelligence et d'un besoin. Le tout est de discerner, dans le gigantesque fatras qui submerge le monde contemporain, ce qui relève véritablement du besoin. A quoi bon, par exemple, prostituer l'intelligence dans cet imbécile supermarché de la pacotille en quoi s'est dévoyée l'électronique ?

( à suivre )

  • Source : Le Libre Journal - n° 114 -  Janvier 1997

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