Partager l'article ! Les états d'âme d'un bourreau: ...
D E V E N I R L U C I D E

Que faire pour résister
:
1. Trouver les informations fiables.
2. Les faire circuler.
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6. Resserrer les contacts avec les personnes fiables.
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Professeur Jérôme Lejeune
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Rappelons que l'avortement par naissance partielle consiste à pratiquer, après le délai légal de douze semaines suivant les dernières règles, une intervention dite" par dilatation et extraction" au cours de laquelle le praticien extrait d'abord les jambes et le torse du foetus, pour aspirer ensuite chirurgicalement le contenu de la boite crânienne de l'enfant afin de faciliter le passage de la tête. Cela permet de tuer le bébé avant sa naissance complète et d'éviter ainsi que la mort provoquée soit considérée comme un infanticide. ( voir article ici )
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*** je me permettrais d'ajouter qu'il n'y a pas si longtemps, les "faiseuses
d'anges ou Avorteuses"étaient passibles de la peine de mort,La dernière femme condamnée à mort en France fut
l’avorteuse de Cherbourg, Marie Louise Giraud,exécutée le 30 juillet 1943...
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Voir article ICI
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tél : 05.49.51.63.50
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Lucienne Foucras, professeur agrégée, est l’auteur du Dossier Noir du Vaccin contre l’hépatite B,
éditions Le Rocher 2004, réédité en version remaniée et actualisée par les éditions marco pietteur,
collection Résurgence, en mai 2009 sous le titre : Le Nouveau Dossier Noir du vaccin Hépatite B.
Voir article ICI
C'est le témoignage d'un gynécologue obstétricien à la clinique d'Ambroise-Paré de Toulouse. Dans le magazine du Syndicat national des gynécologues ( en 2005 ), Jean Thévenot raconte ses « obligations » et ses états d'âme à travers l'histoire de Paul et Marie qui, tout à la joie d'attendre leur premier enfant, apprennent qu'il s'agit d'un bébé trisomique. Il rappelle les différentes étapes qui l'entraînent à proposer aux parents une première prise de sang à la 15ème semaine de grossesse, puis une amniocentèse et enfin....un interruption ( " médicale " ) de grossesse ( IMG). Avec la question angoissée de la maman par rapport à cette “ intervention ” : « Docteur, il va souffrir mon bébé ? ». Il avoue que chaque jour il prescrit une bonne dizaine de tests de dépistage, fait une ou deux amniocentèses. Et 5 ou 6 fois par an, il passe l'horrible coup de téléphone aux parents qui tue aussi bien « l'enfant à venir, l'insouciance des jeunes parents, l'insouciance de ses jeunes années d'obstétricien...». Il raconte comment le médecin devient ainsi aujourd'hui « le bourreau des temps modernes qui donne autant la vie que la mort ». Il reconnaît en effet qu'il fait partie des rares citoyens à pouvoir délivrer la peine capitale. Mais en droit « Ce n'est pas la peine de mort parce que, comme le fœtus n'est pas légalement une personne, il ne vit pas ; on peut donc faire des fœticides tranquilles : la loi est avec nous. » Reste à ses yeux que seuls les législateurs ont la conscience en paix, car « au moment où je fais le fœticide, moi je ne suis pas tranquille »... Et de regretter ses années de jeune médecin où il n'avait pas d'états d'âmes comme ceux qui le poursuivent quotidiennement aujourd'hui, enviant ceux pour qui il n'y a pas de problèmes : soit qu'ils ne fassent pas l'avortement par conviction, soit qu'ils le considèrent comme un acte technique comparable aux autres. Mais y en a-t-il vraiment en conscience ? On assiste en fait chez les médecins avortueurs à un syndrome psychologique analogue à celui que connaissent tôt ou tard les mères après leur avortement. On se souvient peut-être d'une fameuse émission télévisée (transit) à ce sujet il y a plusieurs années sur Arte, où les médecins qui tuent s'étaient " lâchés ", avant même la loi Aubry. Comparant aussi leur " métier " avec " le geste " du bourreau, reconnaissant avec dégoût qu'il s'agissait d'un " sale boulot " antinomique avec leur préoccupation de sauvegarder les petits et de surveiller les grossesses à risque. Un boulot qu'ils ne voulaient plus faire, même moyennant statut et finances comme des tueurs à gages : « Il arrive un moment où l'on en a marre de voir passer des jambes et des bras à travers un tuyau d'aspiration...» Jean Thévenot déplore également pour sa part que l'on protège davantage les palombes dans le sud de la France que l'enfant (trisomique) dans le ventre de sa mère : « Y a-t-il des sous-hommes qu'il faut éliminer ou qu'il ne faut pas laisser vivre ? » Il se met à la place de l'enfant trisomique : « Si c'était moi le petit trisomique, accepterais-je que d'autres choisissent pour moi que je ne devrais pas vivre ? » Et il décrit l'IMG, l'émotion ressentie « en salle de naissance » devant l'arrivée de ce petit bonhomme de 150 à 200 grammes « mais qui reste un modèle réduit de l'humain que je suis »... « La loi c'est la loi, mais au niveau des tripes, c'est difficile », reconnaissait un autre avortueur de la première heure après la loi Aubry. Dur métier de bourreau en effet ! Sauf que si « le geste » reste matériellement le même, l'analogie a ses limites : le bourreau, fait pour exécuter, était censé châtier un criminel gravement coupable aux yeux de la justice; le médecin, fait pour sauver la vie, doit se transformer en bourreau pour assassiner légalement un innocent « de trop » aux yeux de la culture de la mort. On Comprend en effet la difficulté « au niveau des tripes » et le syndrome que cela peut engendrer... : - Source : Extrait tiré du livre noir de la culture de mort. - Rémi Fontaine _____________________________________________________________________ |
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( article classé en 1ère position au TOP de la blogosphère,
au 27 juin 2011)
Des révélations importantes sont communiquées
dans cet article de grande qualité,
à lire par toutes les femmes.
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Idéologie du genre ou GENDER : une pulsion de MORT.
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" Je suis pour ma part "en tant que socialiste", contre l'allongement de la vie parce que c'est un leurre, un faux problème...l'euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures... En conséquence le droit au suicide, direct ou indirect, est donc une valeur absolue..."
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« Sous le nom d'art, voici plus de cent ans qu'on fait avaler aux gens n'importe quoi. On est en pleine irréalité. L'essentiel de ce qui est officielement considéré comme étant l'art du XXe et du début du siècle actuel n'a pas de rapport avec l'art. C'est de l'anti-art, du non-art, du canular. Tout sauf de l'art ».
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Tous les
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